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 Guess you could say I was right on time

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Hiroyuki Daisuke
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MessageSujet: Re: Guess you could say I was right on time   Mer 3 Jan - 4:53

Cherchant à le rattraper, tu tes retrouvés bien vite à le percuter alors qu’il s’était arrêté sans trop te prévenir. Tu reculas de quelques pas, légèrement secoué, avant de reposer ton regard sur lui. Tu ouvres la bouche pour t’excuser alors que tu décides de prendre le blâme, car si tu avais été plus vigilant, sûrement ne l’aurais-tu pas percuter, mais tu te retrouves couper court dans ton élan.

Droit devant lui, tu restes immobile, n’ayant d’autres choix que celui de l’écouter. Tu encaisses donc ce qu’il te dit, l’écoutant avec attention. Il n’a pas spécialement tort sur certains points, notamment que ta petite-amie ne se sentait certainement pas coupable, à l’heure actuelle. Tu es cependant surpris d’entendre que les deux que tu avais chassé un peu plus tôt avaient tenu des propos similaires. Tu en vins à te demander rapidement d’où venaient ces rumeurs comme quoi Aaron se trouverait à être un prédateur sexuel. Sans le connaître spécialement plus qu’il ne le fallait, ce n’était décidément pas l’image qu’il renvoyait.

Tu te mordilles la lèvre intérieure alors qu’il est évident que tu as mal choisi tes mots. Tu le laisses cependant poursuivre sans l’interrompre. Tu te demandes cependant pourquoi semble-t-il enclin à te partager tout ce qu’il a sur le coeur, toi qui le connaît à peine. Puis l’idée qu’il puisse n’avoir personne à qui en parler t’attriste. Toi, tu sais que si ça ne va pas, il y a Hayden. Ou, du moins, tu le pensais fortement. Certes était-il un peu étrange, depuis son retour chez toi de cet été, mais tu avais toujours pu compter sur lui.

Tu ne sais pas trop comment répondre. Encore moins alors qu’il éclate en sanglot et disparaît derrière un des nombreux arbres qui vous entourent. Tu en profites pour fusiller du regard un étudiant qui passait par là, jetant quelques coups d’oeil curieux à celui qui vient de fuir hors du chemin. Il ne fallut pas plus que quelques secondes pour qu’il déguerpisse et que tu décides de t’approcher d’Aaron.

Tu es sûrement la dernière personne qu’il ait envie de voir en ce moment même mais tu ne peux tout de même pas le laisser seul.

- Yeah, I got it, I didn’t help in that whole story, can’t help that I’m a little brat who has issues with autorithy.

Tu avais dit cela sur un ton désinvolte, alors que tu assumais clairement qui tu étais. Et puis, tu n’étais pas le pire, chez les verts et argent. Tu ne t’étais pas mis directement face à lui, te doutant que cela le rendrait sûrement mal à l’aise. Tu t’étais appuyé contre un autre arbre, ton regard rivé au loin, réfléchissant à ce que tu pouvais dire.

- I don’t do in charity, so I’m not here out of pity. It’s just... I don’t care about people and I don’t really care what people are saying about each other. I never fully grasped how bad your situation was and how mean people were toward you.

Tu soupires.

- I know it’s too late, what happened happened, but I guess I would’ve been more considerate. It was never my intention to hurt anyone.

Mais bon, assez parler de toi. Tu n’avais simplement pas envie qu’il croit que si tu traînais avec lui, c’était seulement pas pitié. Peut-être bien un peu de culpabilité, mais il n’y avait pas que cela. Si tu pouvais te montrer fort désagréable, tu n’aimais pas l’injustice, ni la violence gratuite. Si beaucoup vous accusaient à tort et à travers, Yohan et toi, vous n’aviez jamais chercher des problèmes à ceux qui ne le méritaient pas. Il n’y avait que ceux qui vous tombaient lourdement sur les nerfs qui se retrouvaient avec le malheur de faire face aux pires facettes de votre personnalité.

- Where does that all come from ? I mean, I never thought all that crap would be true, that’s just stupide, but still. People are dumb, they don’t have the brain to keep inventing stuff like that.

Quelques secondes passent.

- Well, nevermind. M’sure you don’t want to keep talking about it.

Un petit silence.

- Ever noticed how the sky is blue ?

Évidemment.
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Kinjo Akito
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MessageSujet: Re: Guess you could say I was right on time   Mer 3 Jan - 20:25

Tu tournes la tête et voilà que tes yeux se posent une fois de plus sur le Serpentard, qui ne semble pas être prêt à lâcher l’affaire. Tu ne sais pas pourquoi il continue toujours d’insister. Tu es désagréable, tu lui dis ses quatre vérités et tu prends toujours tes jambes à ton cou. Si tu étais à sa place, tu ne voudrais rien avoir à faire avec une personne comme toi et tu passerais ton chemin sans poser plus de questions. Tu baisses la tête et tu te mets dos à lui, non désireux de lui montrer ton visage baigné de larmes. Tu essaies tant bien que mal de t’essuyer à l’aide de ta main gantée malgré tout le matériel que tu tiens dans tes bras. Même si tu ne souhaites pas le regarder pour l’instant, tu écoutes toutefois ce qu’il a à te dire. Ce n’est pas comme si tu pouvais t’en aller, de toute façon, avec tous les étudiants qui circulent.

Tu comprends ce qu’il te dit. Tu aurais peut-être fait pareil, en fait, dans une situation problématique où tu aurais été sur le point de t’attirer des problèmes. Sous le poids de la colère, tu aurais pu lancer quelque chose gratuitement, sans savoir de quoi tu parles, juste pour tenter de t’opposer à l’autre et de reprendre le dessus. Le problème, c’est que c’est ce que tout le monde fait. C’est rendu l’argument clé pour faire dégonfler ton courage et pour piétiner ton autorité. Les gens ne savent pas de quoi ils parlent, ne savent pas ce qui est arrivé. Tout ce qu’ils savent, c’est les quelques trucs faux qu’ils ont entendus. Pourtant, ils sautent sur l’occasion de les utiliser sur toi, sans songer à l’impact négatif que cela peut avoir.

Tu soupires en entendant la suite. Là-dessus, il a bien raison. Tu ne pensais pas que la première personne à vraiment te montrer de la compassion serait un Serpentard qui semble lui-même apprécier faire la loi et conserver un certain statut parmi les élèves. Mais peut-être qu’au fond, il est le genre de personne qui ne mord pas à moins d’être attaqué. Son commentaire soudain, très inattendu et aussi inutile, t’arraches un sourire assez faible mais tout de même existant. Ta crise de larmes vient de passer, mais tu ne peux pas dire que tu te sens particulièrement mieux. Tu finis par marcher jusqu’à lui, t’adossant toi-même au gros tronc d’arbre à ses côtés. En fait, tu as envie d’en parler. Et avant même de t’en rendre compte, tu viens de le dire à voix haute. Un petit silence s’installe alors que tu réalises, et tu prends une grande inspiration avant de soupirer, très lentement.

- I can’t tell you. There aren’t many people who are actually out at school. And those who are… well, other students like them and they have a lot of friends so trying to bully them is useless. I met that guy. Was a year older than me. We were just friends at first. He came to talk to me first and then always wanted to hang out and I didn’t really think much of it until he asked if we could kind of have a relationship. I say kind of because it had to be kept a secret… It didn’t really bother me. I know who I am and no one ever asked so people didn’t pay attention to me concerning that. I had friends, I was a prefect and people thought I was chill, all was well. But this… guy was… I don’t know, he didn’t want people to know about us because he mostly didn’t want people to know about him but at the same time, he didn’t want to share me with anyone… He was really abusive and manipulated me, I ended up losing all my friends and no one really knew what was happening. I didn’t want to cause any trouble so I kept my mouth shout so I wouldn’t out him. And then towards the end of the year, he started to act weird, I discovered that he was cheating on me and out of anger I guess I talked loudly or something and he got scared people would know… So one day he just waited for us to be in a public place, surrounded by students, and outed me in front of everyone, saying I was disgusting, that I kept trying to hit on him and grope him and stuff like that. Then he graduated and never came back. People were already gossiping. I think it wasn’t exactly the fact that I’m gay, but more that he made me look like this pervert who was ready to do anything. At that point, I didn’t have any friends left and people didn’t trust me anymore as a prefect. I spent the summer being depressed about all this, I came back to school hoping people would have forgotten only to discover that more rumors spread about me. I’m not… what they say I am, I’d never do anything like that or try to force someone to do something they don’t want to do, it’s just wrong, but since I ended up being isolated people assumed this image fit me. I was mostly a loner, didn’t talk much… So they decided that I’m actually a creep. And to answer your question, I used to noticed the sky is blue but now everything is just so gray that I don’t pay attention to it anymore. Not really.

Tu regardes des pieds. C’est la première fois que tu racontes toute l’histoire à quelqu’un. Tu as déjà essayé mais personne ne t’a écouté. Tu t’es dit que s’il insistait tant pour te parler et qu’il ne le faisait pas par pitié, peut-être a-t-il assez de compassion pour te laisser vider ce que tu as sur le cœur sans jugement. Tu lèves la tête au ciel, constatant qu’effectivement, il est bleu. Tu ne remarques même plus lorsque vous avez la chance d’avoir de belles journées, toi qui te sentais jadis de meilleure humeur en voyait toutes ces couleurs.

- Thanks, I guess. I mean… For seeing that I’m not what they say I am. If at least one person knows, it already makes things less shitty, I suppose.
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Hiroyuki Daisuke
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MessageSujet: Re: Guess you could say I was right on time   Ven 5 Jan - 15:02

Tu te sentais un peu con, appuyé contre un large tronc, à passer un commentaire quant à la couleur du ciel. Toutefois, en relevant ton regard vers lui, tu réalises que tu as réussi à lui arracher un sourire et cela te soulage un peu. Un doux sourire se dessine donc sur tes lèvres. Tu ignores ce qu’il a traversé, mais tu as désormais une petite idée des conséquences que cela a eu. Tu ne t’étais jamais porté aux commentaires que les autres pouvaient bien avoir pour lui et tu t’en retrouvais dégoûté de la méchanceté de certains.

À ta grande surprise, il vient s’installer à tes côtés, sur le même tronc d’arbre. Tu aurais sincèrement cru qu’il t’aurait ordonner de dégager, qu’il ne souhaitait pas voir personne à l’heure actuelle. Cependant, comme cette soirée dans les couloirs des Poufsouffles, il semblait avoir besoin de parler, ne serais-ce qu’un peu. Tu restas donc silencieux, ton regard posé devant toi, sans regarder quelque chose de spécifique, attendant la suite.

Tu n’aurais cependant pas cru qu’il allait te déballer l’histoire au complet, à toi, petit Serpentard qui s’était moqué de lui à mainte reprise. Certes ne l’avais-tu pas embêter sur le sujet, sauf peut-être en l’accusant d’être sexuellement frustré, mais ça, tu l’aurais dit à n’importe qui, en réalité. Sans avoir sut toute l’histoire, tu avais cru comprendre entre les lignes qu’il s’était fait largué, ou un truc du genre, et sous l’agacement, tu t’en étais permis un peu trop. Cela ne voulait toutefois pas dire que tu ne t’étais jamais moqué de lui. Combien de fois l’avais-tu remis en doute ? Combien de fois en avais-tu fait à ta tête, te foutant éperdument de ce qu’il pouvait bien te dire ? Tu n’avais pas été des plus agréables et tu étais donc surpris de l’entendre presque vomir son histoire, comme s’il en avait besoin pour se soulager un minimum.

Tu fis donc la seule chose que tu pouvais faire à l’heure actuelle, et celle-ci était de l’écouter. Car si tu n’étais pas quelqu’un de très compatissant avec la majorité de la population, tu n’étais pas non plus dénué d’un coeur. Et puis, au cours des derniers jours, tu en étais venu à penser plus d’une fois au préfet, te demandant vaguement comment il allait, si les remarques se calmaient, s’il se portait un peu mieux. La réponse évidente était que non, tu en avais eu la preuve aujourd’hui.

- People are like that. It’s easy to hurt someone if they’re convince it won’t ever come back at them. I don’t think half of the people believe that all those rumors are true, but it’s easy for them to pick on somebody else to make themselves feels better.

Tu ne les excusais aucunement. Il s’agissait plus là de la triste vérité. Et s’il semblait apprécié que tu ne crois pas à tout ce qui pouvait bien se dire sur son compte, tu ne devais pas être le seul dans cette catégorie. Que ce soit ceux qui n’en aient rien à faire ou même ceux qui s’en servaient contre lui, il s’agissait-là plus d’une arme aux yeux de certains que ce qu’il en retournait réellement.

- Your ex is an asshole. It’s one thing for him to be ashamed of who he is but it’s another to hurt someone else in the process. I never knew, about all that, which isn’t a surprise I guess.

Tu ne sais pas trop quoi lui dire, tu n’as jamais été bon dans ce genre de truc. Tu restes donc silencieux, quelques instants, remontant ton foulard devant ton visage, te soustrayant du froid qui se faisait de plus en plus présent.

- If that makes you feel better, and I’m sure it won’t, most of them are acting like that with you because they feel so bad about themselves. They think that by making other feels miserable, they’ll feel less miserable. It’s unfair, that’s true, and it definitely doesn’t forgive what they’ve done, but they’re just dumb people. Would you really like to have dumb people in your life ? You deserve better than that.

Tu t’éloignes finalement de l’arbre, pivotant sur tes talons pour lui faire face pour la première fois depuis que vous aviez quitter la route. Tu lui tends un bras, désignant de fait même ce qu’il semblait peiner à trimballer, lui offrant silencieusement de l’aider à ramener le tout au château.

- I’ve never been throught what you’re going throught, so it might be some void advices, but if you can’t change their mind, because they’re just some butthurt jerk, ignoring them is your last option, which isn’t great, I must admit.

Tu soupires avant de lui adresser un léger sourire, l’air de dire que tu étais un peu dépassé par tout ça mais que, au final, tu étais tout de même là.

- Let’s get back to the castle. It’s getting cold out there and I definitely deserve a hot chocolate. And, if I’m lucky, Helen won’t be there.

Tu hésites quelques instants.

- I’m sorry, sincerely. You,re going to have to see her in your common room, since she’s in the same house as you. I’ll try to talk to her, about all that, so she can keep her mouth shut.

C’était la moindre des choses. Tu ne souhaitais pas spécialement qu’elle aille, à son tour, s’en prendre à lui qui, bien malheureusement, n’avait rien fait pour mériter tout ça.

- Well, I’m not talking about telling her what you just told me, ‘cause I won’t. Wouldn’t be fair. But I’ll at least try to make sure, next time I see her, that she isn’t bothering you.
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Kinjo Akito
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MessageSujet: Re: Guess you could say I was right on time   Sam 6 Jan - 2:46

Tu baisses la tête, gêné par tes révélations. Après tout, tu n’as jamais parlé de ta relation à qui que ce soit. Tu étais tellement fidèle que tu n’as rien dis, que ce soit à ta famille ou aux amis que tu avais jadis. C’est la première fois que tu partages ce qui s’est produit, et les comportements que ton ex avait envers toi. Pourquoi tu lui balances tout à lui, tu ne saurais dire. Peut-être parce qu’il est la première personne à montrer un minimum d’intérêt envers ta situation et tes sentiments. Qui sait.

Ta tête se balance doucement de haut en bas. Tu entends, pour une fois, que c’est lui le trou du cul et non pas toi. C’est étrangement satisfaisant de l’entendre de la bouche de quelqu’un d’autre, plus que de te le répéter silencieusement dans ton esprit. Il a raison pour la suite. Tu ne te sens pas mieux, même si tu sais que c’est vrai. Malheureusement, rendu au point où tu te trouves, te dire que les autres sont si méchants parce qu’ils se sentent mal dans leur peau eux-mêmes ne te console plus vraiment. Ça n’excuse pas le fait de blesser quelqu’un d’autre gratuitement et tu as arrêté de ressentir de la compassion envers eux depuis un bon moment. Après tout, eux ne sentent rien envers toi, même après t’avoir humilié, alors pourquoi devrais-tu comprendre et accepter leurs possibles raisons?

Tu lèves les yeux lorsque Keith se déplace pour te faire face, sans pour autant regarder son visage. Tu es légèrement mal à l’aise, après tout. Tu fixes son bras tendu en hésitant avant de lui donner quelques parchemins pour te décharger un peu. Tu assumes que c’était ce qu’il voulait faire, certainement pas te prendre par la main. Tu ne sais pas pourquoi il est si gentil avec toi. Tu trouves ça étrange.

- Yeah… We should head back. I’m starting to get cold. I hope you won’t see her. She’s kind of… Well, I don’t have anything good to say about her. Let’s just say that I don’t know how she can possibly be in Hufflepuff. I remember seeing her around, she used to be quiet. Now she’s just a mess. I think it’d be best for you to just avoid talking about me. I don’t care if she likes me or not, she saw today that it’s better if she stays respectful. But… thanks anyways.

Vous attendez que la voie soit libre avant de retourner sur le chemin principal. Tu ne voudrais pas croiser des étudiants qui vous verraient sortir de nulle part, tous les deux, alors que vous étiez vraisemblablement cachés derrière un gros tronc d’arbre. Ça, c’est suspect. Tu ne parles pas vraiment sur le chemin du retour et tu remarques que certains étudiants vous lancent des regards au passage. Tu trouverais la vision bizarre, toi aussi, si tu étais à leur place. Après tout, Keith est connu de pratiquement tout le monde, et il semble étrange qu’il se mette à traîner avec un type comme toi.

Une fois arrivés au hall d’entrée, tu lui fais signe que tu vas aller de ton côté pour retourner à ta salle commune. C’est là que vos chemins se séparent. Tu reprends tes choses mais, après une certaine hésitation, tu lui tends quelques rouleaux de parchemin. Après tout, avec toute cette pagaille, il n’a pas été en mesure d’acheter les quelques trucs qu’il était venu acheter. Tu lui tends donc sans dire un mot, insistant par ton langage corporel. Tu finis par tourner les talons, non pas sans te retourner une dernière fois vers lui en lui adressant un petit sourire.

- Maybe I’ll let you read. Some of the stuff I wrote. I mean… I’ve already told you a lot anyways. See you.
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