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 « It was the first time feeling like this » FT. Hiroyuki Daisuke

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Kinjo Akito
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MessageSujet: « It was the first time feeling like this » FT. Hiroyuki Daisuke   Sam 25 Mar - 18:26

Tu es un peu nerveux, mais tu as tout de même confiance en toi. C’est ton premier travail important dans le domaine et tu es reconnaissant d’avoir pu décrocher le poste de manager pour une célébrité aussi connue dans le milieu qu’Hiroyuki Daisuke. De façon ironique, tu ne t’es jamais particulièrement intéressé aux idoles ou au monde du show business, mais tu aimais bien l’idée de pouvoir gérer des horaires et contribuer à rendre la vie plus facile à une personne qui a à peine le temps de réfléchir pour elle-même.

Lors de ton entrevue, tu t’es bien rendu compte que le travail ne serait pas facile et qu’on allait attendre beaucoup de toi, mais c’est un défi que tu vas tenter de relever avec brio. Depuis plusieurs jours déjà, tu as pris connaissance de l’horaire de ton nouveau protégé, de ses habitudes de vie et de ses occupations. Si tu te sentais un peu étrange au départ d’avoir accès à un document relatant d’éléments précis de la vie d’une personne, tu t’es cependant bien vite habitué. Tu as d’ailleurs pris la peine de faire le tour de l’historique de cet artiste que tu connaissais vaguement, pour avoir une meilleure idée de ses accomplissements. Tu as remarqué qu’il n’avait rien à envier à qui que ce soit au niveau de l’apparence, mais c’est un détail qui t’importe peu.

Bien habillé pour l’occasion, tu attends dans les bureaux que la personne d’intérêt se pointe finalement le bout du nez. Tu espères sincèrement arriver à faire ce qu’on attend de toi, et même plus. De ce que tu as compris, l’ancien manager n’arrivait pas à adapter sa façon de faire pour qu’elle puisse convenir à Hiroyuki. Tu comptes donc prendre bien le temps d’identifier certains éléments avec lui et de pouvoir être aussi versatile que possible. Après tout, c’est la personne qui risque de partager le plus ta vie pour les prochains mois et même années si tout se déroule bien.

La porte s’ouvre enfin et tu te lèves, légèrement anxieux. Tu n’as pas regardé grand-chose de lui sur internet et tu ne sais donc pas à quoi t’attendre. Après tout, s’il y a bien une chose que tu sais, c’est que les célébrités ont une personnalité devant l’écran, et une dernière. Certaines, cependant, sont authentiques. Tu ignores encore dans qu’elle catégorie va tomber Hiroyuki et tu espères sincèrement qu’il ne soit pas le genre de personne donnant l’impression d’avoir un cœur d’or pour finalement te traiter en esclave lorsque le public est loin de lui.

Quelques personnes de la compagnie entrent et voilà que ton nouveau protégé arrive. Il est assez difficile à manquer puisqu’il dépasse tous les autres. Il est même plus grand que toi, qui fait généralement une bonne tête de plus que la majorité des hommes du coin. Sa peau est pâle et ses cheveux parfaitement placés de façon négligée. Mais c’est surtout son sourire qui te chamboule. Tu sais déjà à cet instant qu’il risque de tomber dans l’une des bonnes catégories.  On te fait signe et tu ne comprends pas tout de suite, trop absorbé par la personne qui se trouve devant toi. Tu réfléchis un instant car tu sembles avoir complètement oublié ton propre nom.

- Euh… Kinjo Akito, enchanté. Je vais faire de mon mieux pour prendre soin de toi.

Tu fronces rapidement les sourcils, te rendant compte que la tournure de ta phrase n’exprime pas exactement ce que tu voulais dire. Tu souris à ton tour en riant un peu pour cacher ta gêne et tu lèves une main pour le saluer. Tu dois reprendre le contrôle de toi-même. Après tout, tu es professionnel maintenant, il ne s’agit pas d’un stage. Tu as même réussi à te faire engager même après avoir explicitement dévoilé que tu étais homosexuel et que tu n’allais pas accepter de vivre dans le placard de peur qu’ils ne découvrent et qu’il valait mieux mettre les cartes sur la table. À ta grande surprise, tu as laissé une très bonne impression. Il faut croire que ton caractère déterminé risque d’être utile pour gérer un cas comme Hiroyuki, apparemment.
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Hiroyuki Daisuke
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MessageSujet: Re: « It was the first time feeling like this » FT. Hiroyuki Daisuke   Sam 25 Mar - 21:42

Cela faisait quelques temps, quelques semaines tout au plus, que tu avais officiellement signé avec une nouvelle agence. Deux mois après le diagnostic concernant ton anémie, tu te portais bien, te sentant même en pleine forme. Tu avais repris un rythme de vie plus sain, une alimentation plus saine surtout et tu avais repris l’entraînement, montant d’intensité dès que tu sentais que tu pouvais le faire. Et, au final, tu avais rapidement repris tes vieilles habitudes, tout en gardant un oeil sur ta santé, t’entraînant deux fois par jour tout en passant des heures à chanter. Car ce n’était pas parce que tu étais malade que tu en oubliais tes rêves. Pour peu que tu ne décidais pas de sombrer à nouveau dans cette déprime qui t’avait amené à te négliger, ne plus manger et passer beaucoup trop d’heures dans la salle d’entraînement et tu t’en sortirais sûrement très bien. Du moins, ton médecin semblait très positif que ton anémie ne ruinerait pas ta vie, seulement et si seulement tu prenais le temps de faire un peu plus attention à toi-même.

Or, il y avait eut quelques soucies avec cette nouvelle agence. Notamment ton manager. Une quarantaine d’années dont une quinzaine d’expérience, il avait pris ses habitudes, au fil du temps, et ne semblait pas vouloir les changer, à ton plus grand dam. Tu comprenais qu’il voulait sûrement seulement ta réussite, ce pourquoi tu travaillais aussi, cependant, tu vivais très mal avec l’autorité et te sentir constamment comme un enfant réprimandé par son père avait tendance à ne pas te mettre dans la meilleure position pour travailler, être efficace, mais surtout, agréable.

Suivant plusieurs prises de tête où tu faisais de ton mieux pour garder ton calme alors qu’il semblait s’entêter à ne pas t’écouter, tu avais fini par décider qu’il n’était pas fait pour toi et que ta carrière ne pourrait pas avancer avec un tel homme pour s’occuper de presque toute ta vie. Il s’était emporté, de son côté, en te disant que tu n’irais nul part avec une telle attitude et qu’il te fallait apprendre à faire des compromis. Tu avais haussé des épaules en faisant de ton mieux pour ne rien prendre personnel, dans ce qu’il te disait, comme tu savais que tu valais mieux que ce qu’il pouvait bien te laisser entendre. Une partie de toi se disait qu’il était simplement insulté et que son ego avait dut en prendre un sacrer coup, à se faire mettre à la porte, en quelque sorte, par un jeune homme un tantinet arrogant à peine âgé d’une vingtaine d’années.

Aujourd’hui était donc la journée où tu devais rencontrer ton nouveau manager. L’agence avait été très compréhensive lorsque tu leur avais dit que tu ne pouvais pas continuer de la sorte avec cette personne auprès de toi. Les directeurs semblaient décidé à ne pas prendre le risque de te perdre, ce qui t’avait fait du bien, du moins, à ton orgueil. Les derniers mois n’avaient pas été évident et l’échec monumental que tu avais subit alors que tu avais été nommé leader de ton ancien groupe n’avaient pas aider à ton estime de toi-même. Or, ils semblaient t’apprécier, mais surtout, ne pas vouloir que tu quittes, ce qui en disait long sur ton talent, mais surtout, de la valeur que tu avais à leurs yeux.

Tu entras donc dans la salle qu’ils t’avaient désignés. Tu étais vêtu d’un pantalon propre foncé et d’une chemise un peu plus pâle, et ce, même si tu détestais porter des chemises. Tu te devais de bien paraître, ne serais-ce que parce que tu étais nouveau dans cette agence, et ce, quand bien même tu savais que tes preuves n’étaient plus à faire. Ton regard se posa sur l’homme dans la pièce qui semblait particulièrement jeune et lui adresser ton sourire le plus agréable et le plus adorable, t’inclinant poliment devant lui. Tu avais été bien élevé et même si tu étais l’idole et lui que ton manager, tu savais pertinemment que tu n’en mènerais pas large si tu n’avais pas quelqu’un de confiance pour s’occuper de tout ce dont tu n’avais pas le temps de penser.

Ce qu’il dit t’arrache un léger rire et tu le soupçonnes nerveux. Tu n’étais cependant pas certain du pourquoi pouvait-il être nerveux. Il semblait jeune, peut-être était-il dans ses débuts ? Ou alors étais-ce ta personne qui l’intimidait ? Tu doutais fortement de la seconde option.

- Enchanté, je suis Hiroyuki Daisuke ! Et bien, écoute, j’imagine que je peux être rassurer si tu promets déjà de prendre soin de moi.

Un sourire de plus, un peu moqueur, alors que tu te sentais déjà plus à l’aise avec lui qu’avec l’autre papy qu’ils t’avaient assigner comme manager. Tu vois les autres de la compagnie prendre place autour d’une table alors qu’ils vous annoncent qu’eux auront une réunion et que vous... Et bien, vous pouvez toujours aller où vous voulez. Tu hoches donc de la tête, pour finalement quitter la salle où tu avais fait une entrée brève mais certainement remarquée, attendant le dénommé Kinjo Akito. Tu te demandais vaguement quelle personne ce dernier pourrait-il être.

- Je ne veux pas que tu prennes peur en pensant que j’ai fait fuir mon dernier manager.

Un nouveau rire s’échappe de tes lèvres alors que tu lui adresses un sourire amusé, espérant toutefois qu’il ne se soit pas fait de fausses idées te concernant, sachant pertinemment que son prédécesseur n’avait pas dut laisser de super commentaires te concernant. Arrogant, tête brûlée, peu collaborateur, des choses comme cela... Il n’avait pas tout à fait tort, c’était un fait, mais tu étais certainement bien plus sympathique qu’il pouvait le laisser entendre.

- Tu veux aller manger ?

Tous savaient, de tes proches, que tu étais un véritable estomac sur patte. Ou, du moins, tu l’étais lorsque tout semblait bien aller dans ta vie.
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Kinjo Akito
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MessageSujet: Re: « It was the first time feeling like this » FT. Hiroyuki Daisuke   Sam 25 Mar - 22:19

Bien accoutré et poli, il représente exactement ce qu'une idole devrait être. Tu as tes doutes qu'une fraction de son image n'est qu'une façade, mais tu arrives à sentir qu'il est entièrement sincère lorsqu'il te souhaite la bienvenue. Tu souris en voyant que ton mauvais choix de mot fait rire, un peu ébranlé par son rire. Tu peux comprendre qu'il ait décidé de débuter une carrière solo plutôt que de rester dans un groupe. Il ne semble avoir besoin de personne d'autre pour attirer les gens. Pourtant, ce n'est pas son aura de célébrité qui t'attire. Il y a quelque chose d'autre derrière son sourire qui rayonne et qui tire les gens vers lui, même si tu n'arrives pas encore à mettre le doigt sur la chose en question.

Vous comprenez rapidement que votre présence n'est plus requise et tu lui fais signe de se diriger vers la sortie avant de le suivre. C'est maintenant que ta carrière commence, et tu dois faire attention de ne pas faire de faux pas. Cela inclu aussi de ne pas te laisser charmer par ses beaux yeux et son sourire (tu remarques d'ailleurs son grain de beauté perdu près du coin de son oeil, très furtivement). Bien qu'il soit une idole et que tu sois techniquement à son service, tu possèdes aussi une position d'autorité. Sans son manager, il serait difficile pour lui de fonctionner adéquatement et de s'y retrouver dans son horaire.

Tu lui rends son sourire. Tu as effectivement entendu certains commentaires de l'aîné qui occupait le poste avant toi et ils n'étaient pas très positifs. Selon ses dires, Hiroyuki incarnait le personnage typique de la diva. Tu préfères cependant juger par toi-même et ne pas prendre en considération tout ce que les autres disent, particulièrement lorsque les critiques viennent de gens qui ont une dent contre la personne visée.

- Il m'a donné un certain portrait mais j'ai sentis beaucoup de rancune venant de sa part, donc je n'y ai pas trop porté attention. De ce que j'ai cru comprendre, il n'était pas prêt à s'adapter. D'un sens, le manager travaille pour l'idole, mais l'idole dépend du manager. Donc je crois que c'est important d'instaurer de la confiance et s'adapter en fonction de la personne. J'espère que nous allons pouvoir collaborer et oui, après toutes ces heures de meetings, j'avoue que j'ai un peu faim. Ce n'est pas ma partie favorite!

Tu vois qu'il ne propose pas d'endroit particulier et tu prends donc la responsabilité de trouver un endroit tranquille où aller manger. Tu connais bien le coin et tu décides donc de lui proposer un petit restaurant un peu plus traditionnel qui offre des mets riches en saveurs sans pour autant être mauvais pour la santé. Après tout, t'assurer que la personne à ta charge mange bien fais aussi partie de tes responsabilités et tu te verrais mal l'inviter à manger du poulet frit. De toute façon, bien que tu sois friands de desserts, tu n'aimes pas particulièrement les plats très graisseux, à moins bien sûr de traverser une passe où tu sens le besoin de manger tes émotions.

Lorsque vous arrivez, il n'y a pas un chat, et le restaurant est situé dans une rue coupée de la voie principale, ce qui donne beaucoup d'intimité à l'endroit. C'est parfait, car aucun de vous deux n'a probablement envie de manger en se faisant observer à travers les vitres. Tu l'invites à s'asseoir et tu prends place en face de lui, réalisant qu'il n'y a pas beaucoup d'espace sous la petite table pour permettre à vos quatre échasses de se placer correctement. Tes genoux n'ont donc pas le choix d'aller se loger entre les siens tu lèves les mains et tes yeux se plissent alors que tu souris avec une expression un peu désolée.

- L'endroit est bien parce que non seulement la nourriture est très bonne et abordable, mais les propriétaires se font vieux et ne portent pas trop attention au monde du show business. Au moins, tu peux venir manger tranquille. Le seul problème, bien... Comme tu vois, c'est un peu étroit. Tu es plus grand que je croyais, finalement, je croise rarement des gens plus grands que moi.

Une très petite femme d'un certain âge arrive alors en souriant pour vous donner les menus, en ne se cachant pas pour vous observer à tour de rôle.

- Seriez-vous des vedettes par hasard? Parce que je pense que c'est à ça qu'elles doivent avoir l'air! Mon Dieu, vous êtes vraiment de beaux jeunes hommes, si j'étais plus jeune... Par contre, tu devrais enlever tous ses cheveux de ton visage mon garçon! Faites-moi signe lorsque vous aurez choisis!

Tu ris un peu. Elle ne te reconnaît pas, probablement dû à la vieillesse, mais tu trouves cette petite bonne femme très amicale et adorable. Tu tournes la tête pour observer ton nouveau protégé en te disant qu'elle n'a pas tort à son sujet mais qu'il soit décevant que tu te retrouves assis à table avec un jeune homme au sourire aussi flamboyant simplement dans le cadre d'un nouvel emploi.
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Hiroyuki Daisuke
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MessageSujet: Re: « It was the first time feeling like this » FT. Hiroyuki Daisuke   Sam 25 Mar - 23:02

Plusieurs auraient peut-être été contrarié d’apprendre que certains osaient ainsi parler d’eux alors que, de ton côté, cela ne t’arracha qu’un sourire amusé alors que tu ressassais tes quelques moments avec ce manager qui n’avait pas fait long feu. Et dire que tu avais fait ton possible pour l’éviter, à défaut d’être en mesure de le supporter. Tu es cependant ravi d’apprendre qu’il ne comptait se fier seulement à ce qu’il avait dit mais bien de se faire sa propre idée, sans compter qu’il semblait avoir la même idée que toi en ce qui concernait votre collaboration. C’était déjà bien mieux parti qu’avec ton précédent manager. Peut-être te sentirais-tu respecter à ta juste valeur, ou, du moins, peut-être qu’il ne te traitera pas en enfant. Tu étais jeune, c’était un fait, mais tu te considérait tout de même un minimum mature et particulièrement déterminé.

- Ce sont des choses agréables à entendre. Tu me sembles un peu jeune, je peux donc peut-être en déduire que tu commences tout juste dans le milieu ? Si tel est le cas, il aurait été dommage d’être traumatisé par le premier idole que tu rencontres.

L’éternel sourire que tous te connaissent ne quittait pas tes lèvres alors qu’avec ces piques ici et là, tu testais ton manager, à savoir quel genre de personne pouvait-il être. Le précédent t’avait rapidement fait comprendre qu’il trouvait cette façon de faire peu professionnelle et que tu devrais arrêté, ce qui t’avait un peu embêté. Sûrement s’était-il dit que, comme beaucoup d’idole, ton côté très énergique ne devait être qu’une façade et que tu étais, en réalité, plus calme que tu pouvais le laisser paraître. Il avait fait erreur sur toute la ligne alors que tu étais tout aussi énergique, voir même plus, dans la vie de tous les jours que lorsque tu endosses le rôle de Kei, cet idole admiré de beaucoup.

- Je t’assure que je ne mords pas.

Et sur cette plaisanterie bien digne de toi, tu l’accompagnes jusqu’à l’extérieur de l’immeuble où se trouve ta nouvelle agence, décidant de lui faire confiance quant à l’endroit où vous iriez manger. Après tout, il n’avait qu’une seule façon d’évaluer la qualité de quelqu’un, et c’était en ses goûts alimentaires. Tu étais certain que cela te donnerait une idée de quelle genre de personne il serait. Que ce soit dans le type de restaurant choisi, l’ambiance, le prix, l’endroit et ce qu’ils pouvaient bien servir. Tu verrais bien en temps et lieu.

Vous arrivez donc dans un restaurant à l’allure traditionnelle. Il est vide et cela te rassure. Tu savais que deux moins ne serait pas suffisant pour effacer ta popularité durement gagné, ce qui te plaisait, mais d’un autre côté, cela faisait des années que tu avais dit adieu à avoir une vie normale. En devenant idole, tu avais dit adieu à pouvoir sortir en public sans te faire agresser par quelques fans en furie qui cherchaient beaucoup trop souvent à s’intégrer dans ta vie privé. Tu les aimais, tes fans, cependant, ces derniers temps, tu aurais voulu pouvoir avoir une vie un peu plus normal et sortir sans devoir te cacher. La tranquillité de l’endroit te plaisait donc alors que cela t’éviterais de manger avec quelques filles non loin qui se dandineraient tout en babillant incessamment en se demandant si elles devraient venir à ta rencontre ou non.

- On me dit souvent ça, va savoir pourquoi. Ou parfois on l’insinue, que je suis trop grand. Comme faire des cadres de porte un peu trop petits.

Le ton léger que tu employais était celui qui te venait naturellement lorsque tu te sentais à l’aise. Celui que tu avais donc dans la vie de tous les jours, lorsque tu étais en compagnie de personnes qui te connaissaient personnellement. Certes venais-tu juste de rencontrer ce Kinjo Akito, cependant, il n’aura pas le choix que d’apprendre à te connaître.

Tu rigolas sans répondre aux questions de la gentille dame venu à votre rencontre. Si les gens ne te reconnaissaient pas, tu vivais avec plutôt que de chercher à lui étaler ta popularité sous les yeux. Il était toujours agréable de pouvoir avoir un repas tranquille en compagnie d’une nouvelle rencontre, ce qui te permettrait de pouvoir apprendre à le connaître sans te soucier de ceux qui pourraient se trouver aux alentours de toi. Tu gardais ta vie privé la plus éloignée possible du grand public, ce qui semblait être plutôt réussi comme au travers de ta carrière, tu avais réussi à entretenir une douce relation avec une agréable jeune femme qui partageait toujours ta vie en cet instant présent.

- Je crois que j’ai choisi.

Ou plutôt, tu avais pris un repas au hasard sur le menu, n’étant jamais contre quant à essayer de nouvelles choses.

- Pourquoi avoir choisi la vie de manager ? Pour en côtoyer depuis un moment déjà, ce n’est pas trop recommander comme rythme de vie.
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Kinjo Akito
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MessageSujet: Re: « It was the first time feeling like this » FT. Hiroyuki Daisuke   Sam 25 Mar - 23:35

Tu rigoles un peu en prenant une gorgée d’eau. Tu as aussi l’habitude de te faire dire que tu es trop grand, et tu espères qu’il n’a pas pris ton commentaire comme une critique. Au contraire, tu trouves ça bien, bien que la taille des gens autours de toi ne t’affecte pas particulièrement. Tu dois avouer par contre qu’au niveau de tes partenaires, tu as tendance à chercher dans les environs de ta taille ou un peu plus petit, tâche qui s’avère parfois être plus difficile. Tu aimes bien les hommes mignons mais déjà que la majorité ont l’air jeune, c’est encore pire lorsqu’ils sont aussi beaucoup plus petits que toi. Tu n’as pas envie de te faire arrêter et te faire accuser de détournement de mineur simplement parce que tu sembles plus vieux par ta taille.

- Tu l’as dit, c’est les portes qui sont trop petites et étroites, pas nous qui sommes trop grands!

Tu te mets à zyeuter le menu, même si tu as déjà une idée de ce que tu vas prendre. Honnêtement, tu n’es pas une personne d’habitude et tu aimes avoir du changement (pas dans toutes les sphères de ta vie évidemment), mais tu as tendance à aller vers les mêmes choix culinaires lorsque tu sais qu’ils sont une spécialité de l’endroit. Tu décides d’y aller pour un plat de sukiyaki préparé en cuisine. Tu sais que le bœuf est toujours cuit à la perfection. Tu fais signe à la petite serveuse, qui se fait une joie de venir prendre vos commandes et de vous répéter que vous avez fait des bons choix.

L’espace d’un instant, tu songes à ce que tu pourrais donner comme réponse. Tu t’étonnes d’à quel point la conversation semble couler naturellement entre vous deux. Vous semblez déjà agir comme des amis alors que vous vous connaissez depuis moins d’une heure. Ça te rassure, d’ailleurs, car tu te verrais mal passer tes journées avec une personne que tu n’arrives pas à sentir, même de loin. Tu réfléchis quelques secondes de plus avant de bien t’adosser à ta chaise et de plonger ton regard dans le siens.

- Apparemment, j’ai cette habitude de faire des choix de vie qui ne sont pas toujours recommandés. Mais l’important c’est d’y aller selon mes envies, n’est-ce pas? J’ai besoin de quelque chose qui soit différent tous les jours. Qui me tienne occupé. D’ailleurs je pourrais renvoyer la question. De ce que j’ai vu de ton horaire, tu n’as pas beaucoup de temps entre toutes tes activités, et tu fais ça depuis longtemps…

C’est d’ailleurs vrai. Durant trop longtemps, tu as tenté de prendre ta place dans le moule de la société, de faire comme on te disait de faire. Mais tu étais plus malheureux qu’autre chose. Tu te demandes si l’agence l’a mis au courant de tes préférences sexuelles. Tu espères secrètement que oui et qu’il n’agit pas gentiment avec toi seulement parce qu’il ne le sait pas. Tu as l’impression qu’il est une personne ouverte, mais les apparences sont souvent trompeuses. Tu poses tes avant-bras sur la table pour te pencher un peu plus vers lui, un sourire sur les lèvres, toujours sans décrocher ton regard du siens. C’est une habitude que tu as depuis toujours.

- Je trouve ça impressionnant, d’ailleurs. Je ne te connais pas mais de ce que j’ai vu dans ton dossier, tous les efforts que tu as mis… C’est admirable. Certaines personnes atteignent la gloire mais sont assez… détestables, selon mon expérience. Alors que d’autres le méritent.

Ton but n’est pas de le flatter dans le sens de la fourrure pour attirer ses faveurs. Tu as réellement été impressionné lors de la lecture de son dossier. Venant d’une personne aussi jeune que lui, tu t’es rendu compte qu’il devait avoir fait beaucoup de sacrifices pour se rendre là où il se trouve, pour atteindre ses rêves. Tu n’as jamais vraiment côtoyé ce genre de personne et c’est ça qui, selon toi, le rend admirable en tant qu’idole.

- Je crois que la majorité des gens aiment les idoles pour leur talent et leur apparence, évidemment, mais beaucoup oublient que ce qui est vraiment impressionnant, c’est tout le travail qui a été mis derrière. Et je crois que tu possèdes tout ça, et c’est tout à ton honneur.

Tu regardes finalement ailleurs en te disant que tes compliments répétés et ton regard soutenu pourraient peut-être donner des mauvaises impressions. Tu es simplement franc et tu crois que comme vous êtes d’un âge similaire, vous pouvez vous permettre de discuter librement.
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Hiroyuki Daisuke
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MessageSujet: Re: « It was the first time feeling like this » FT. Hiroyuki Daisuke   Dim 26 Mar - 0:18

Tu écoutes donc sa réponse avec intérêt, impressionner tout de même par ce choix de vie qu’ont fait les managers. De ton côté, ce n’est pas la même chose, comme tu es celui qui reçoit toutes les acclamations, la popularité et la gloire qui ont finalement suivi toutes ces années de sacrifice, alors que, de son côté, beaucoup ignorent que derrière chaque idole se trouve un manager qui leur permette de poursuivre leur route sans se sentir submerger par leur mode de vie. Tu hausses simplement les épaules avec un sourire sur les lèvres lorsqu’il te renvoie plus ou moins la question, soulignant ton horaire qui pouvait facilement sembler particulièrement charger pour plusieurs personnes. Alors que, à ton avis, tu te sentais presque en vacances maintenant que tu n’étais plus au sein de la RedStar Agency. Il y a eut des saisons où tu n’avais même plus une seule seconde pour toi-même.

Tu avais au moins le mérite d’être une personne assez agréable, ce qui pouvait presque en être étonnant selon certains. Beaucoup se disaient qu’aussi populaire à un si jeune âge avait certainement dut te monter à la tête et que malgré ton sourire agréable et ta personnalité sympathique, tu devais nécessairement être plus détestable dans la vie de tous les jours. Ils ne pouvaient pas avoir plus tort. Ou, du moins, à tes yeux à toi. Ton précédent manager, qui n’avait tenu pas même deux mois, dirait sûrement l’inverse, de ce que tu pouvais bien comprendre.

- J’ai déjà de la difficulté à me sentir à l’aise dans les cadres de porte, alors cesse de m’enfler la tête, sinon ma vie va devenir terrible.

Les compliments ne t’avaient jamais rendu mal à l’aise comme ils faisaient longtemps parti de ton quotidien. Tu repassas simplement dans ta tête ce qu’il t’avait dit, te remémorant les questions pour te permettre ainsi de chercher une réponse convenable.

- Tu sais, mon horaire ici n’est rien comparé à ce que je faisais au sein de ma dernière agence. J’ignore si c’est que je suis seul désormais ou s’ils abusaient tout simplement, mais j’ai presque l’impression d’être en vacances lorsque je regarde mes projets prévus dans le futur proche.

Bon, il y avait aussi que tu commençais à peine au sein de la compagnie et qu’il te faudrait encore un certain temps avant de vraiment te mettre dans le bain. Tu te donnais le temps de faire les choses bien, à ta manière, pour être certain que tout se passerait sans encombre. Tu avais déjà un album de prévu, mais autre cela et quelques entrevues plus photoshoot, tu étais tout de même relativement tranquille. Tu avais donc tout le temps que tu voulais pour t’entraîner, prendre soin de toi et filer discrètement voir Ayumi. Elle était gentille, mais surtout, particulièrement compréhensive face à ta carrière et ton horaire qui s’était toujours montrer très charger. Même qu’elle te supportait, t’encourageait et avait été une source de réconfort non négligeable alors que tu te remettais sur pied, ces derniers mois. Cette fille était tout simplement parfaite et tu ne te voyais pas continuer sans elle.

- Je n’ai jamais trouvé mon horaire comme étant trop difficile à supporter. Mais c’est peut-être parce que c’est mon rêve depuis toujours, de me trouver là où je suis aujourd’hui et que j’étais prêt à faire n’importe quoi et passer outre toutes les embûches pour y arriver. J’ai sacrifié beaucoup de chose pour être ici, notamment ma santé, mais si c’était à refaire, je le ferais sans hésiter.

Ton regard se voulait presque rêveur alors que tu ressassais de vieux souvenir, du jeune toi motivé et déterminé, à peine âgé de onze ans, alors que tu passais déjà des heures à t’entraîner dans la seule optique d’un jour être une idole dont tous pourraient être fier. Ou du moins, une idole dont toi pourrait être fier.

La nourriture arriva finalement et tu regardas l’énorme bol de ramen avec appétit. Tu n’avais même pas remarquer que tu avais si faim. Quelques contrecoups du mauvais traitement que tu avais fait subir à ton corps au cours de ces dernières semaines.

- Je pense que tout est possible avec de la détermination. Et je pense qu’il n’y a pas de prix trop cher à payer pour atteindre son but. Ma carrière, c’est tout ce que j’ai et tout ce que j’ai toujours travaillé pour. Et j’ai toujours tout fait ce qui était en mon pouvoir pour aller toujours un peu plus vers l’avant.

Ton ton était beaucoup plus sérieux dans ces moments où tu abordais le sujet de ta carrière. Aussi jeune pouvais-tu être et aussi insouciant, ta carrière t’avait cependant pousser à devenir plus mature plus rapidement. Tu as toujours été le cadet au sein du groupe et avait redoubler d’effort pour ne pas être un poids pour ces derniers. Tu voulais mériter ta place et non pas n’être là que pour faire beau. Ta popularité, tu la devais à ton groupe, dans un sens, cependant, ton groupe devait aussi sa popularité en partie à toi. Nombreux sondages avaient démontré qu’Hiroshi et toi étiez les favoris du public, sans aucun doute.

- Tu as quel âge, au fait ? lui demandas-tu, avec toute l’élégance que tu pouvais avoir alors que tu t’étais dit que t’exprimer et manger en même temps serait une excellente idée.
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Kinjo Akito
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MessageSujet: Re: « It was the first time feeling like this » FT. Hiroyuki Daisuke   Dim 26 Mar - 1:16

Tu constates qu’il est assez humble. C’est une qualité que tu apprécies. Il ne correspond pas du tout à ce à quoi tu avais été averti, un gamin difficile à gérer. Tu l’écoutes avec attention, prenant soin de prendre des notes mentales pour te rappeler de tout ce qui pourrais être utile dans le futur. Tu n’as pas vraiment droit à l’erreur et lire un document, bien qu’assez complet, ne te donne pas de détails sur sa personnalité et certaines de ses préférences.

- Je comprends ton point de vue par rapport aux sacrifices... Mais le but n'est pas de te tuer au travail non plus. J'ai lu ce qui s'est passé dans ton dossier, et quelqu'un a mal fait son boulot. Peut-être que tu vas m'en vouloir, mais je ne te laisserai pas écorcher ta santé encore plus... Je suis là pour m'occuper de toi m'assurer que tu vas bien. Et pas juste parce que c'est mon travail.

Son expression sérieuse fait un gros contraste avec ses sourires enjoués. Tu es loin de te sentir indifférent, mais tu sais que ça ne doit pas aller plus loin que ça. Il t’impressionne, voilà tout, avec sa détermination et sa certaine maturité face aux responsabilités. Du moins, c’est ce que tu essaies de te rentrer dans le crâne, sans trop de conviction. Tu approuves silencieusement ses paroles alors que tu observes la nourriture fumante arriver vers vous et que ton estomac se met à gargouiller. Les rencontres et les discussions toute la journée t’ont vraiment laissées un gros creux dans l’estomac. Tu constates que tu n’es pas le seul alors qu’Hiroyuki se lance tout de suite dans son plat, sans prendre la peine d’avalée sa bouchée avant de continuer. Quelques secondes auparavant, il avait paru si mature et adulte et voilà qu’en l’espace d’un instant, tu arrives à le voir comme le jeune affamé qu’il est. Tu commences à manger à ton tour, de façon beaucoup plus appliquée.

- J’ai vingt-cinq ans. Pas beaucoup plus vieux que toi. Je pense que c’est pour ça que j’ai eu des chances d’avoir le poste, après le flop du manager avant moi. Apparemment, je suis assez jeune dans le domaine… Je dois les avoir convaincus d’une façon ou d’une autre.

Alors que vous engloutissez vos bols, la conversation continue d’être fluide. Tu es vraiment enchanté de voir que le courant passe et tu ne pouvais espérer mieux. Vous ne parlez pas vraiment de choses sérieuses ou vraiment pertinentes, mais tu en apprends tout de même un peu plus sur lui. Tu espères que vous arriverez à devenir des amis et non pas seulement une célébrité et son manager, mais tu crois être sur la bonne voie. Vers la fin du repas, tu frottes ton estomac, qui est bien remplit. Quelque chose attire toutefois ton attention et tu vois des personnes entrer du coin de l’œil. Trois jeunes femmes, probablement plus jeunes qu’Hiroyuki. Tu es convaincu qu’elles risquent de savoir qui il est et elles ne mettent pas de temps pour confirmer tes soupçons alors que tu entends une exclamation. Tu sais qu’elles vont venir l’aborder et tu lui envoies un regard pour lui demander s’il préfère partir, mais il ne s’y oppose pas.

Elles approchent timidement et tu prends la responsabilité de te lever et de te mettre entre eux afin d’éviter un accident ou qu’elles se précipitent vers lui. Alors que tu te lèves de toute ta hauteur, tu les vois te suivre des yeux et paraître un peu intimidées. Tu leur envoie cependant un sourire chaleureux pour leur faire comprendre que tu n’es pas hostile.

- Mesdemoiselles… Je vous demanderais simplement de ne pas prendre de photos à son insu, mais je suis certain qu’il va bien vouloir accepter de prendre une photo avec vous. Il n’a cependant pas beaucoup de temps, donc ça devra être fait rapidement.

Elles semblent ravies et nerveuses, mais contrôlées. Tu sais que vous devrez ensuite partir le plus rapidement possible, car les nouvelles circulent vite. Inutile d’attendre qu’un groupe s’amasse à l’extérieur avant de partir. En tant que manager, tu dois prévoir ces situations avant qu’elles se produisent.
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Hiroyuki Daisuke
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MessageSujet: Re: « It was the first time feeling like this » FT. Hiroyuki Daisuke   Lun 27 Mar - 19:06

Ton regard se perd dans le vide un instant alors que tu souris légèrement. Tu étais rassuré, en quelque sorte, de voir que quelqu’un veillerait à ce que tu ne retombes pas comme tu l’avais fait. Tu n’en voulais à personne, après tout, Hiroshi n’avait pas pu et avait une excellente raison et tu avais été tout simplement horrible avec ton groupe, cependant, il était vrai qu’avoir du support de quelqu’un qui, si était toujours un inconnu, en quelque sorte, allait rapidement devenir l’une des personnes les plus présentes dans ta vie, avait quelque chose de rassurant.

- Je ne pense pas que quelqu’un a mal fait son boulot. Ou, plutôt, au final, j’étais celui qui n’a pas sut assumer mes responsabilités vis-à-vis de mon ancien groupe.

Tu t’ennuies d’eux, c’est est bien vrai, et ce, malgré que tu ne regrettais en aucun cas ta décision de quitter la RedStar Agency. Ils vous avaient exploiter, mais, surtout, s’étaient cruellement moquer de vous en ne vous informant pas de l’état de santé d’Hiroshi. Tu te fis une note, dans ta tête, de passer leur rendre visite prochainement. Cela te ferait du bien. Vous qui étiez précédemment cinq, ils n’étaient plus que trois à pouvoir encore prétendre faire parti du groupe. Tu t’en voulais de les avoir abandonner pour lancer ta propre carrière solo, mais il avait fallut, pour ta santé notamment, que tu quittes l’agence, sans quoi tu n’y aurais sûrement pas survécu. Et puis, il ne s’agissait pas là d’une mauvaise décision, à ton avis, considérant qu’il était fin temps, malgré ton jeune âge, de prendre seul ton envol. De voir ce que toi, tu pouvais accomplir.

Votre discussion se poursuivit sur une note plus agréable alors que tu apprenais à le connaître un minimum. À savoir ce qu’il aimait bien faire, quel âge avait-il, ce qu’il faisait avant et ce qu’il connaissait du milieu des artistes. Des questions bien banales pour te permettre de cerner le personnage et te faire une idée de qui serait l’homme avec qui tu partagerais beaucoup de ton temps. Ton ton était léger, agréable, alors qu’il t’arrivait parfois de t’adresser à lui la bouche pleine, te régalant des ramens que l’on avait déposé devant toi.

C’est finalement alors que le repas tire à sa fin qu’une exclamation te prend par surprise. Tu lèves donc ton regard sur trois jeunes filles qui ont fait leur apparition. Il était évident que tu ne pouvais pas sortir un instant pour un repas à l’extérieur sans t’assurer en réservant à l’avance que vous auriez la place la plus en retrait pour que personne ne vienne t’embêter. Le regard d’Akito se pose sur toi, te faisant signe que vous alliez quitter, cependant, tu te contentes d’un léger signe de tête pour lui signifier que tu ne comptais pas fuir devant tes fans qui contribuaient sans aucun doute à ta popularité. Il se redresse et tu en fais de même, le dépassant de quelques centimètres, adressant un large sourire un peu faux aux jeunes demoiselles qui apparaissaient devant toi et hochèrent vigoureusement la tête alors qu’Akito en finissait avec ses consignes.

- Il me fait toujours plaisir de rencontrer d’aussi jolies demoiselles.

Tu es charmant, c’est dans ta nature, ou, du moins, dans celle du personnage qu’était, en quelque sorte, Kei. Bien que tu essayais d’être le plus authentique possible, il y avait une nette différence entre ton toi naturel et celui que côtoyait tes fans. Tu essayais de dissocier le plus possible ta vie personnelle de ta vie professionnelle, sachant que la première était peu existante et tu l’entretenais donc du mieux que tu le pouvais. Tu acceptas de prendre quelques photos avec elle, leur demandant poliment d’attendre que tu ais quitter les lieux avant de les publier sur les réseaux sociaux. Créer une rencontre non planifiée avec eux en cet endroit restreint ne te plaisait pas particulièrement.

- J’ignorais cependant que j’avais des fans aussi jolies. J’espère pouvoir vous voir à mon prochain spectacle, il me ferait plaisir de vous y retrouver.

Elles gloussent, rigolent, pour finalement poliment s’incliner, te remercier et aller s’assoir plus loin. Tu fais signes à ton manager que tu veux finalement quitter, avant qu’une foule en délire décide d’arriver.

Tu montes donc au côté de ton nouveau conducteur attitré. Après tout, tu ne possèdes pas toi-même ton permis de conduire et compte tenu de ce qui était arrivé à Hiroshi, tu te sentais un peu moins à l’aise dans ces cubes de métal qui te semblaient soudainement bien dangereux. Plus qu’ils ne l’étaient du moins. Ton sourire avait changé du tout au tout en sortant du restaurant, le précédent semblant un peu plus forcé, un peu trop charmeur, alors que tu arborais désormais un sourire plus naturel. Un soupire s’échappa de tes lèvres. Il te semblait que tu avais moins d’énergie que lorsque tu avais seize ans, ce qui était terriblement. Or, rencontrer des fans au détour d’une discussion avait tendance à t’épuiser rapidement. Tu l’avais peu fait, ces derniers mois, alors que tu t’étais enfermé la majorité de ceux-ci.

- Et dire qu’avant je pouvais passer six heures à rencontrer des centaines de fans.

Tu rigolas doucement, t’enfonçant confortablement dans ton siège. Ou, du moins, aussi confortable pouvais-tu être avec tes grandes échasses.
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Kinjo Akito
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MessageSujet: Re: « It was the first time feeling like this » FT. Hiroyuki Daisuke   Lun 27 Mar - 19:51

Tu te mets en retrait afin d'observer l'échange entre les jeunes filles et ton nouveau protégé. Les bras croisés, tu observes subtilement plusieurs éléments sans que personne ne s'en rende compte. Son attitude, sa façon de parler, les réactions de ses interlocutrices. En tant que manager, tu dois aussi un peu lui servir de garde du corps même s'il en a déjà lors des sorties plus officielles. Tu dois littéralement être assez rapide et vif d'esprit pour t'interposer entre lui et les gens extérieurs en cas de problème, et tu peux identifier rapidement lorsqu'une demoiselle un peu trop excitée s'apprête à franchir la limite impardonnable de toucher son idole favorite sans son consentement. Vous semblez pourtant avoir de la chance, et elles se comportent correctement.

Ce qui attire plutôt l'attention, c'est l'attitude d'Hiroyuki envers elles. Il est décidément différent de la personne avec qui tu discutais quelques minutes plus tôt, ce qui confirme tes doutes que la majorité des célébrités s'inventent une personnalité en public. Heureusement, même s'il entre finalement dans cette catégorie, tu es soulagé qu'il ne se force pas à agir ainsi parce qu'il possède un caractère facile à mépriser. Tu te retiens cependant de hausser les sourcils en entendant toutes les belles paroles qu'il souffle à ses fans. Il sait comment les satisfaire, il n'y a aucun doute. Pourtant, sans vraiment bien le connaître, tu arrives tout de suite à voir que son sourire est faux et que ses paroles ne collent pas à sa personnalité.

D'ailleurs, qui dit vraiment des choses comme ça, tu te le demande. Si on venais t'aborder dans la rue en essayant de te séduire avec des phrases aussi pathétiques, tu hésiterais entre croire à une bonne blague, et humilier la personne sans vraiment le vouloir en tournant les talons. Tu as presque envie de vomir dans ta bouche, façon de parler bien sûr, et tu te retiens pour ne pas te mettre à rire et ainsi atteindre la crédibilité d'Hiroyuki. Tu gardes sont une expression passive sans émettre un seul son, jusqu'à ce qu'on te fasse signe qu'il est temps de quitter.

Tu paies la facture, même si ton salaire est probablement très inférieur, et invite le chanteur à prendre place dans la voiture. T'assurer de lui fournir tous les déplacements fait aussi partie de ton travail, car aucune idole ne prendrait le risque de se déplacer en transport en commun. Puisqu'il n'y a rien d'autre prévu à son horaire, vous décidez d'un commun accord qu'il est temps de rentrer à la maison. Tu habites dans le même bâtiment que lui, quelques étages plus bas. C'est l'une des conditions de ton contrat mais tu n'y vois pas d'inconvénient. Si tu dois passer la majorité de ton temps sur ses talons, tu t'attends bien à ce qu'on te fournisse au moins un endroit où rester pour que tu puisses faciliter tes déplacements.

La route n'est pas bien longue et vous vous retrouvez rapidement chez lui. C'est toi qui a demandé d'y faire un tour puisque tu possèdes maintenant un double des clés. Tu trouves le concept de ton emploi un peu particulier. Hiroyuki est un homme adulte et indépendant vivant seul et pourtant, ton travail est de le materner et être disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Tu as donc la permission d'entrer chez lui à tout moment lorsque c'est nécessaire. L'idée ne te rend pas particulièrement à l'aise, mais tu es certain que vous finirez par vous entendre sur les conditions.

Tu entres à sa suite et enlève tes chaussures. La première chose que tu remarques, c'est que l'appartement doit être cinq fois plus grands que le tiens. Tu ne t'attendais pas à recevoir un traitement de faveur venant de l'agence mais tout de même, ça t'étonne. Tout est bien rangé et surtout, l'endroit semble manquer de personnalité et de vivacité. Tu fais quelques pas pour regarder autours, en cherchant les bons mots à dire.

- C'est... Je veux dire, c'est spacieux, luxueux mais honnêtement, ça me rappelle surtout les images que tu vois dans les catalogues de décoration. Tu as l'impression que personne n'y vit. Mon appartement est vraiment plus petit mais même si j'avais autant d'espace, j'utiliserais seulement un ou deux pièces... Tu ne te sens pas seul parfois?

Tu mémorises l'endroit, bien que c'est une tâche assez facile. Pour avoir réussis à se procurer un appartement aussi grand, alors que beaucoup de groupes se partagent le tier de l'espace entre plusieurs personnes, il doit vraiment avoir fait ses preuves. Tu fais volte face et tu lui lances un sourire un peu moqueur.

- En tout cas, tu as bien géré la situation au restaurant. Par contre, je crains que tu ne sois la cause de beaucoup de coeurs brisés, à force de parler comme ça. Mais apparemment les filles aiment ça...

Tu rigoles un peu. D'ordinaire, tu ne te permettrais pas de parler de la sorte avec une célébrité qui t'emploie. Tu sens que tu pousses un peu ta chance en agissant de façon aussi amicale avec lui et en le taquinant alors que vous vous connaissez à peine et qu'il a un statut plus important que le tient, mais tu as l'impression qu'il préfère être traité comme un égal.
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Hiroyuki Daisuke
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MessageSujet: Re: « It was the first time feeling like this » FT. Hiroyuki Daisuke   Lun 27 Mar - 22:23

Cela ne prend pas bien longtemps avant qu’il stationne la voiture en face de l’immeuble où tu vis. Vous en aviez convenu que tu lui ferais visiter ton chez toi, là où tu passes la majorité de ton temps, compte tenu que tu as tout ce dont tu as besoin à l’intérieur. Une salle bien insonorisée, une salle d’entraînement, ta chambre, la cuisine et le salon. Certes il y avait toujours les studios à l’agence, mais si cela pouvait t’éviter de sortir, tu préférais encore rester chez toi. Tu savais que ton manager avait un double des clés de l’endroit et tu espérais qu’il saurait respecter ton intimité contrairement au précédent, qui rentrait sans prévenir pour te faire la morale en t’assommant avec des heures de sommeil obligatoires et un menu dont tu ne pouvais déroger, sans quoi il s’emportait en te traitant d’incompétent tout en insinuant que ta carrière était vouée à l’échec.

Tu n’en doutais pas un seul instant. Tu appréciais déjà la façon dont il se comportait avec toi, plus comme un ami qu’autre chose. C’était ce dont tu avais besoin après tout, alors que la solitude de la carrière solo venait parfois peser sur tes épaules. Tu n’avais pas besoin d’une seconde mère pour te faire la morale à toutes les deux secondes et tu appréciais être considérer comme son égal et tu comptais bien en faire de même. Tu étais techniquement, plus ou moins, son patron, ou, du moins, au-dessus de lui sans aucun doute, aux yeux de ta compagnie, or, ton manager avait de la valeur à tes yeux et tu comptais donc de le traiter le mieux possible pour qu’il comprenne qu’il était apprécier.

Sans une personne pour tenir en main les rennes de ta vie, tu n’étais pas certain que tu t’en sortirais, de toute façon.

Vous entrez donc dans ton vaste appartement qui, si tu oubliais quelques photos sur ton réfrigérateur, avait l’air, comme il le disait si bien, de ces images que l’on voyait dans les magazines. Il était nullement personnalisé et tu n’en voyais pas l’intérêt. Ton appartement était bien loin de celui assez fourni et souvent en désordre que tu avais lorsque tu vivais avec ton ancien groupe. Ton expression faciale changea un instant à sa question, t’amenant à t’arrêter de marcher et fixer droit devant toi un instant, avant de secouer légèrement la tête et d’afficher ton sourire le plus faux que tu te connaissais, faisant comme si de rien n’était.

- Non, du tout. Un éhonté mensonge. C’est différent, c’est sur, cependant, je ne peux nier apprécier la tranquillité qui vient avec le fait de vivre seul. Ça me change d’auparavant, sachant que j’ai passé ma vie dans des dortoirs.

Tu mentais légèrement. La compagnie te manquait et tu trouvais le temps beaucoup trop long entre chacune des visites d’Ayumi. Tu avais passé ta vie dans des dortoirs, qu’il s’agisse de celui des Trainees ou encore de ton ancien groupe. Sinon, c’était les chambres d’hôtels que tu partageais le plus souvent avec Hiroshi. Tu n’avais jamais été seul, jamais confronté à cette solitude qui te faisait grimacer et qui t’amenait parfois tard le soir à revoir tes choix de vie. Tu avais pris la bonne décision, tu le savais. Or, ils te manquaient.

- Cela fait des années que je gère ces situations. Et puis, les filles aiment ça, savoir qu’elles ont attiré l’attention de l’idole qu’elles vénèrent presque. C’est sans compter que j’agis ainsi depuis des années. De tout le groupe, j’étais le tombeur et je m’en amusais, je dois bien l’admettre. Mon père m’a toujours dit que toutes les femmes devaient se sentir spéciale et je dois avouer que ce conseil à très certainement dut contribuer à ma popularité.

Le sourire que tu lui envoies se fait plus franc que le précédent alors que tu te remémores des années de ta jeunesse auprès de tes parents, notamment de ton père, qui n’avait cesser de te casser les oreilles avec la galanterie auprès des femmes et des bonnes manières. Tu désignes d’un geste rapide ta chambre et la cuisine, vous trouvant déjà dans le salon, pour finalement te rendre jusqu’à ta salle d’entraînement, ta salle favorite.

Il y avait un gros radio, que tu puisses mettre ta musique. Deux murs étaient tapisser de miroir, te permettant ainsi d’analyser avec une certaine facilité ta technique et ta façon de faire. Le plancher était recouvert de tapis et la salle était très bien éclairée, laissant donc peu d’ombres dans la salle, comme ces dernières nuisaient à ton observation.

- C’est ici que je passe ma vie.

Et ce n’était pas mentir, tu y passais beaucoup de temps.

- La salle d’à côté est où je fais mes exercices de chant notamment. Ici, c’est pour la danse, comme tu aurais pu le deviner.

Deux de tes passions qui s’étaient rejoint dans cette carrière de laquelle tu dépendais presque, après tous les efforts que tu avais fait et tous les sacrifices que tu t’étais forcer à faire pour y parvenir. Et tu avais encore un long chemin à faire.

- Je sais que tu possèdes une clé pour entrer ici, mais, par pitié, essaie de prévenir avant d’arriver. J’aimerais ne pas me sentir espionner vingt-quatre heures sur vingt-quatre et toi prêt à réprimander tous mes faits et gestes.
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